Le Groupe 2TS recherche des locaux à partir de 800 m², recevant du public, avec une hauteur sous plafond de 5 mètres. Les projets ouverts aujourd’hui se situent le plus souvent entre 1 000 et 1 500 m². Mais la surface n’est qu’une moitié de la réponse : un parc de 1 200 m² dans un bassin de 40 000 habitants sera moins rentable qu’un parc de 800 m² dans un bassin de 90 000. Voici comment se choisit une surface.

Les critères du réseau, en une ligne

  • Surface minimale : 800 m² pour un Youpi Parc ou un New Jump ; 500 m² pour un Youpi Parc City, le format pensé pour le centre-ville.
  • Hauteur sous plafond : 5 mètres.
  • Local pouvant recevoir du public (ERP), en zone commerciale ou en périphérie.
  • Surfaces des projets actuels : 1 000 à 1 500 m².

Pourquoi la surface décide de presque tout

Elle fixe le plafond de chiffre d’affaires

Un parc a une capacité physique : un nombre de places, de créneaux d’anniversaire, de couverts au snack. Passé ce seuil, le chiffre d’affaires plafonne même si la demande existe — on refuse du monde le samedi après-midi et on ne rattrape jamais ces recettes en semaine.

Le potentiel réel d’un emplacement, c’est donc le plus contraignant des deux facteurs : la population de la zone, ou la capacité du parc. Sous-dimensionner la surface dans un bon bassin, c’est laisser du chiffre d’affaires sur la table de façon définitive — la surface, elle, ne se rattrape pas après coup.

Le coût au mètre carré baisse quand la surface augmente

C’est contre-intuitif, mais un grand parc coûte moins cher au mètre carré qu’un petit. Deux raisons : les gros volumes de sol souple, de filets et de structures se négocient nettement mieux, et surtout les postes fixes sont payés une seule fois — caisse et billetterie, signalétique, mobilier d’accueil, informatique, frais de création.

Dans notre modèle d’estimation, chaque mètre carré au-delà d’environ 800 m² est facturé avec un abattement. Concrètement, un parc trop petit cumule les deux désavantages : un plafond de recettes bas et un coût au mètre carré élevé.

Elle conditionne l’offre anniversaire

L’anniversaire est le produit à plus forte marge d’un parc indoor et le principal moteur de fréquentation récurrente. Il demande des salles dédiées, isolées du bruit de l’aire de jeux, et des créneaux qui ne se chevauchent pas. En dessous d’une certaine surface, on sacrifie soit les salles, soit l’aire de jeux — et dans les deux cas la rentabilité en souffre.

Au-delà des mètres carrés : ce qui fait un bon local

  • La hauteur sous plafond. Cinq mètres au minimum. C’est ce qui rend possibles les structures à étages, les toboggans et, pour un trampoline park, les modules de saut et les filets en hauteur. Un local de 1 500 m² sous 3,50 m est inexploitable pour notre concept.
  • Un seul niveau, de préférence. Un parc réparti sur deux étages complique la surveillance, l’évacuation et la circulation des familles avec poussettes.
  • Le classement ERP et la sécurité incendie. Un local qui n’a jamais reçu de public demandera des travaux de mise aux normes qu’il faut chiffrer avant de signer, pas après.
  • Le parking. La clientèle vient en voiture, souvent en famille, aux mêmes heures. Un parc sans stationnement suffisant perd ses pics de week-end, c’est-à-dire l’essentiel de ses recettes.
  • La visibilité et l’accès. Une implantation en zone commerciale bénéficie du flux existant et de la signalétique routière. C’est une part de la communication qui n’est pas à payer.
  • Le loyer rapporté au chiffre d’affaires. Un loyer élevé se paie tous les mois pendant neuf ans. C’est le ratio loyer / chiffre d’affaires prévisionnel qui compte, pas le prix au mètre carré isolé.

Surface et zone : le couple qui décide

La bonne méthode ne consiste pas à choisir une surface puis à chercher un local. Elle consiste à mesurer d’abord le bassin de population, dans un rayon de 15 kilomètres, puis à en déduire la surface qui absorbe ce potentiel sans le dépasser.

Un bassin large justifie 1 200 à 1 500 m². Un bassin plus étroit sera mieux servi par 800 à 1 000 m² : le parc atteindra son équilibre plus vite, avec un investissement et un loyer proportionnés. Le format Youpi Parc City, dès 500 m², répond à un troisième cas de figure : le centre-ville dense, où le foncier est cher mais la population de proximité importante.

Trois formats, trois surfaces

  • Youpi Parc — le parc de jeux couvert pour les 0-12 ans, en zone commerciale ou en périphérie. À partir de 800 m².
  • Youpi Parc City — le format centre-ville, parcs immersifs pour les 0-10 ans. À partir de 500 m².
  • New Jump — le trampoline park, qui demande la plus grande hauteur sous plafond et les surfaces les plus généreuses.

Testez une surface avant de visiter un local

Notre simulateur d’implantation permet de tester une ville et une surface en deux minutes : il calcule le chiffre d’affaires estimé, indique si c’est la population ou la surface qui limite le projet, et donne l’investissement et l’apport correspondants. Il couvre 2 154 villes françaises de plus de 5 000 habitants et signale si un parc du réseau est déjà implanté à proximité.

Faire cet essai avant de visiter des locaux fait gagner des semaines : on sait quelle fourchette de surface chercher, et on écarte tout de suite les emplacements sans potentiel.

Vous avez un local à proposer ?

Nous étudions toutes les propositions, en vente comme en location, à partir de 800 m² avec 5 mètres sous plafond. Décrivez votre local en quelques lignes et nous revenons vers vous.

Questions fréquentes

Quelle surface minimum pour un parc de jeux indoor ?

Le Groupe 2TS recherche des locaux à partir de 800 m² pour un Youpi Parc ou un New Jump, et à partir de 500 m² pour un Youpi Parc City, le format conçu pour le centre-ville. Les projets ouverts actuellement se situent le plus souvent entre 1 000 et 1 500 m².

Quelle hauteur sous plafond faut-il pour un parc indoor ?

Cinq mètres au minimum. C’est ce qui permet d’installer des structures à étages, des toboggans et, dans un trampoline park, les modules de saut et les filets en hauteur.

Un grand parc coûte-t-il proportionnellement plus cher ?

Non, l’inverse. Le coût au mètre carré diminue quand la surface augmente : les gros volumes d’équipement se négocient mieux et les frais fixes de démarrage sont payés une seule fois. Au-delà d’environ 800 m², chaque mètre carré supplémentaire revient moins cher.

Quel type de local convient à un parc de loisirs indoor ?

Un local pouvant recevoir du public, de plain-pied de préférence, en zone commerciale ou en périphérie, avec un parking suffisant et une bonne visibilité depuis les axes routiers. Le classement ERP et la sécurité incendie doivent être chiffrés avant la signature du bail.

Faut-il choisir la surface ou la ville en premier ?

La ville. On mesure d’abord la population dans un rayon de 15 km, puis on en déduit la surface capable d’absorber ce potentiel. Choisir un local avant d’étudier la zone est l’erreur la plus fréquente et la plus coûteuse.

Combien coûte l’aménagement d’un parc de jeux couvert ?

L’investissement global se situe entre 400 000 et 500 000 € pour un parc de 1 000 à 1 500 m², structures, travaux d’aménagement, trésorerie de départ, droit d’entrée et formation initiale compris.

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